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Texte imprimé

Qui a tué Mermoz ?


Cote : 629 130 08 GER
Auteur : François Gerber

Editeur : Editions Privat, Toulouse
Année de publication : 2009
Mots-clés : Mermoz, Jean (1901-1936)
ISBN : 978-2-7089-9219-1

Description : À cette question qui pourrait paraître incongrue, alors que l’on sait que l’hydravion Croix du Sud a disparu le 7 décembre 1936 au large de Dakar, François Gerber apporte une réponse précise et circonstanciée. Il fait comparaître tour à tour Pierre Cot, ministre de l’Aviation du Front populaire, et son administration, résolument favorables à l’hydravion alors que chacun considérait déjà que c’était un mode de transport dépassé. Il cite aussi Pierre-Georges Latécoère, qui s’évertua à construire ces appareils trop peu performants. Enfin Didier Daurat, dont la rigueur dans la gestion du personnel de 1 ’Aéropostale ne fut pas sans conséquence pour les pilotes.
François Gerber rappelle également qu’en 1936, Jean Mermoz n’était pas seulement un grand pilote, défricheur des lignes de l’Amérique du Sud ; il était devenu le vice-président du plus puissant parti de droite, le Parti social français du colonel de La Rocque, à l’heure de la guerre d’Espagne et de la menace allemande. Sa popularité intriguait, dérangeait, inquiétait...
Résumé : A cette question qui pourrait paraître incongrue, alors que l'on sait que l'hydravion Croix du Sud a disparu le 7 décembre 1936 au large de Dakar, François Gerber apporte une réponse précise et circonstanciée. Il fait comparaître tour à tour Pierre Cot, ministre de l'Aviation du Front populaire, et son administration, résolument favorables à l'hydravion alors que chacun considérait déjà que c'était un mode de transport dépassé. Il cite aussi Pierre-Georges Latécoère, qui s'évertua à construire ces appareils trop peu performants. Enfin Didier Daurat, dont la rigueur dans la gestion du personnel de l'Aéropostale ne fut pas sans conséquence pour les pilotes. François Gerber rappelle également qu'en 1936, Jean Mermoz n'était pas seulement un grand pilote, défricheur des lignes de l'Amérique du Sud ; il était devenu le vice-président du plus puissant parti de droite, le Parti social français du colonel de La Rocque, à l'heure de la guerre d'Espagne et de la menace allemande. Sa popularité intriguait, dérangeait, inquiétait...