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Entretien 2 Gérard Le Galès 28/05/2019

Cote : AUD.2019.05.28 (2) LEG

Date de production: 28 Mai 2019
Description : Gérard le Galès est un pilote de ligne breton qui a passé toute sa carrière chez Air France. Formé à l’ENAC il a eu l’occasion d’être aux commandes du DC3, DC4, Boeing 707 et 747. Il a également piloté Concorde, appareil qui laisse en lui une vive émotion. Dans cet entretien il confie ses expériences et ses souvenirs dans la compagnie.


00’14 : Parle d’Aéroformation avec Michel Rétif qui connaissait l’avion sur le bout des doigts.
02’32 : Raconte son dernier test de qualification avec les simulations de panne moteur.
03’13 : 7 ans de Concorde, 2000h de vol puis devient instructeur sur simulateur pendant 400/500h
03’52 :  Le Concorde nécessitait une prise de décision rapide, c’est un avion qu’il adore mais qui l’a énormément fatigué.
04’38 : Vol mémorable à bord du Concorde F-BVFC, c’était un vol présidentiel transportant Mitterrand. Il y a avait une météo peu clémente.
06’15 : Anecdote à bord du Lockheed Constellation. Ils avaient un cercueil à bord, on leur avait mis juste à côté du casse-croûte équipage. Mais comme les mécaniciens étaient incommodés par l’odeur M. Le Galès décide de faire débarquer le cercueil. Une fois à New York, un tapis rouge était disposé. Mais, il attendait le cercueil, pas eux. Il a fait un rapport mais n’a jamais été réprimandé.  
09’33 : Enthousiasme de découvrir de nouveaux terrains, il avait besoin de les étudier et d’adapter les procédures de décollage et d’atterrissage dans ces zones particulières.
10’47 : Souligne l’unité entre les pilotes et les mécaniciens de Concorde. Les uns ne pouvaient pas fonctionner dans les autres. 
12’10 : Lorsqu’il volait sur Concorde il pilotait exclusivement celui-ci.
14’12 : Raconte ses souvenirs d’escales, en Amérique du Sud notamment.
15’40 : Il y a une période où il a refusé de voler à cause du risque. On leur demandait de réaliser des vols avec les contrôleurs militaires et non pas civils. M. Le Galès et ses collègues trouvaient ça trop risqué.
17’25 : Il a pris sa retraite en 1990 après 35 ans de carrière chez Air France.
18’01 : Impressionné par la taille des appareils qui ne cesse de croître.
19’01 : Il a apprécié l’ensemble des appareils sur lesquels il a volé.
19’24 : N’a fait que du long courrier.
21’05 : Aimait bien voler avec tout le monde. Il partait faire des balades dans la baie de Rio de Janeiro avec le bateau d’un ami.
22’07 : Il affirme avoir connu la « belle époque » grâce au Super Constellation et au 707. Souligne le fait qu’ils étaient tous unis dans les équipages de Concorde. Déplore le fait que ce ne soit pas le cas à bord du 747 parce qu’il y avait trop de monde et que certaines sympathies divisaient les équipages. Les escales étaient longues, souvent près de deux jours, ils devaient donc s’organiser pour s’occuper.
24’37 : Sur Concorde il a eu la chance de faire des vols spéciaux et des tours du monde.
25’22 : Raconte sa vie en Floride après la retraite. Il a continué de rester proche des avions
30’38 : Pour conclure il parle des débuts du Syndicat National des Pilotes de Ligne auquel il s’est inscrit parce qu’il y avait, d’après-lui, des structures trop anciennes qu’il fallait changer. Ce n’était pas « un virulent syndical » même s’il admet qu’il en faut pour faire-valoir ses droits. 
 



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